Retour sur la F(ai)tes de l’écologie du 13 septembre 2020
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Dimanche 13 septembre les écologistes isérois.e.s organisaient à la Bifurk à Grenoble la F(ai)tes de l’écologie.

Accueilli.e.s par Monique Cosson, secrétaire régionale de EELV Rhône-Alpes, et Benjamin Trocmé, de EELV Isère, plus d’une centaine de personnes ont durant l’après-midi participé aux plénières et ateliers :

plénière 1, « Quelle alimentation et quelle agriculture face au défi climatique ? ». Les intervenant.e.s ont débattu du fait que pour faire face aux défis climatiques d’aujourd’hui il nous faut construire des sytèmes agricoles et alimentaires résilients tenant compte des interdépendances locales sur les territoires, avec comme objectif écologique et social de donner accès à une alimentation de qualité à tous et toutes.

plénière 2, « Comment développer les territoires pour un équilibre entre villes et campagnes ? » Lors de cette deuxième plénière, les échanges sur l’équilibre des territoires, les mobilités, l’accès aux services publics, ont été fructueux entre des intervenant.e.s (militant.e.s Gilet Jaunes, élu.e.s, expert.e.s, syndicalistes, …) très varié.e.s. Ces questions sont au coeur des préoccupations et des propositions des écologistes.  

– ateliers « Comment vivre demain à 40°C ? » « Santé, économie, libertés : avec la COVID, en quoi notre vie quotidienne est-elle différente d’avant ? » « Comment militer pour l’écologie ? »   

De nombreuses organisations et associations tenaient un stand durant la journée.

La conclusion de la journée devait faire intervenir les maires écologistes de l’Isère élu.e.s ou réélu.e.s en juin : Laurent Amadieu, Catherine Troton, Nadine Reux, Éric Piolle devaient intervenir et débattre. Cette dernière table ronde a été interrompue par des personnes dont l’objectif était d’empêcher Éric Piolle de s’exprimer, en lien avec l’évacuation d’un squat. 

Après recherche d’information EELV Isère rappelle :  

– que le site du squat à été évacué pour permettre le démarrage de travaux de construction de logements sociaux,  
– que les membres de ce collectif avaient, avant même leur intervention, un rendez-vous programmé en mairie de Grenoble,
– que les membres de ce collectif ont ainsi gâché la fin de la journée qui avait mobilisé, depuis des jours, de nombreux militantes et militants,  – que le parti  et de ses représentant.e.s soutiennent  les demandes d’hébergement pour la mise à l’abri des personnes à la rue.


Sur Grenoble depuis 2014, à la Métropole avec la vice-présidente au logement de 2014 à juillet 2020  Christine Garnier, un travail important a été réalisé pour la construction de logements sociaux,  la création d’hébergements et de logements relais,  et le conventionnement de l’occupation temporaire de certains bâtiments municipaux inutilisés. Et cela, trop souvent, pour pallier les défaillances de l’Etat et du département. Nos élu.e.s n’ont de cesse de demander à l’Etat et à Macron de tenir ses engagements de ne laisser personne à la rue. La municipalité de Grenoble agit pour obtenir les moyens d’aider ces personnes, pour aider l’Etat à assurer le rôle qui est le sien et qu’il ne tient pas. 

Céline Deslattes conseillère municipale déléguée à la grande précarité, a essayé de discuter avec les membres du collectif,  avec qui la mairie travaille régulièrement, mais qui hier refusaient tout dialogue et dont l’unique objectif était de perturber la conclusion de la journée. EELV Isere regrette que ses maires nouvellement élu.e.s n’aient pu partager leur expérience. Elles et ils ont néanmoins pris le temps tout au long de la journée, et avant même la plénière, d’échanger en direct avec nos participant.e.s. Cette interruption improductive, qui ressemblait plus à un coup d’éclat médiatique qu’à une véritable demande d’échanges, ne nous empêchera pas d’agir pour l’hébergement d’urgence et pour que toutes et tous aient un toit. Comme elle n’empêchera pas EELV Isere de continuer à proposer des débats.


L’équipe d’animation EELV Isère