Yann Mongaburu
Parcours associatif.
- Militant de l’éducation populaire dans les années 90 : administrateur de MJC, d’un foyer Léo Lagrange, militant de Maison des Potes, Ras’l'front ou ATTAC
- Ancien syndicaliste lycéen puis étudiant : responsable fédéral de l’UNL lors de la consultation des lycéens de 1998 et des manifestations contre le « dégraissage du mammouth », co-fondateur du premier syndicat écologiste, Fac Verte, élu étudiant au CROUS de Grenoble de 2006 à 2008, animateur du mouvement étudiant contre la LRU et le CPE.
Parcours politique.
22 avril 2002. Adhère aux Verts suite au 21 avril 2002.
Septembre 2002. Candidat aux municipales sur une liste de la gauche unie à Narbonne.
2003. Porte parole des Verts de l’Aude.
Depuis 2008, porte parole des Verts de l’Isère.
2009, 2010 et 2011. Coordinateur des campagnes du rassemblement des écologistes en Isère.
Depuis 2011, porte parole d’Europe Ecologie les Verts de l’Isère, conseiller fédéral et membre du Conseil d’orientation politique d’EELV.
Expérience professionnelle.
Attaché du groupe des élus écologistes de Grenoble, de 2006 à 2011.
Formation.
Diplômé d’une maitrise d’analyse des politiques publiques de Science Po Grenoble.
Parcours de vie.
Syndicaliste lycéen puis étudiant, il a été le 1er écologiste à siéger au CROUS de Grenoble. Logement, revenus, alimentation, énergie, il a déjà impulsé des changements écologistes concrets pour vivre mieux.
Collaborateur des élus écologistes de Grenoble jusqu’en 2010, il connait les institutions, le poids des habitudes et les conservatismes de droite et de gauche.
Il est de celles et ceux qui n’ont toujours connu que « la crise », une crise qui dure depuis 40 ans parce que les responsables en place cherchent à « gérer » au mieux le « système » mais ne savent pas imaginer le changement. Convaincu que les solutions existent, il aura l’énergie pour résister aux lobbies, éviter les compromissions, rester fidèle aux valeurs et réveiller l’Assemblée.
S’il était élu, c’est à la commission des finances et du contrôle budgétaire ou à celle des lois constitutionnelles et de la législation qu’il siégerait.
